Jour 47

4 mai 2020
confinement J47

Ou 48. Ou 49. Plus le temps passe, moins je sais où j’en suis…. Je pense que j’ai séché 3 soirs, vu qu’hier j’étais bien motivé jusqu’au moment où je me suis endormie comme un gros caca devant ma série. Et après bien sûr c’était foutu pour me lancer dans un éditing/retouche/export/écriture/mise en page, parce que faut quand même que je vous avoue que je passe facile 1h30 tous les soirs devant mon ordi pour pondre mes articles. C’est du boulot mine de rien ! La partie sélection-retouche ça va j’ai l’habitude, mais l’écriture il y a des jours où ça va tout seul et d’autres ou c’est moins évident.

Oui je me sens tenue de me justifier pour cette absence intolérable. A qui je sais pas, peut-être à moi juste, parceque hier j’étais pas contente, je me suis habituée à mon petit rendez-vous avec moi-même le soir quand tout le monde est couché.

Et figurez-vous que j’ai encore failli sécher ce soir car je me suis fait une séance de ciné-thé-confiné “Quand baleines et tortues nous montrent le chemin“, que je vous conseille vivement, c’est doux et beau et plein de love.

Toujours est-il que pendant ces 3 jours on a découvert un nouveau chemin à moins de 1km de chez nous. Bon, ça grimpe un peu, mais c’est quand même fou qu’on prenne ce chemin pour la première fois alors qu’on vit ici depuis 6 ans ! Comme quoi le confinement ça nous emmène pas seulement à la découverte de nous-mêmes, mais aussi à celle de notre quartier…

Et puis ces derniers jours ça a été la folie piscinière, tous les voisins s’y sont mis, on a maintenant un beau bassin devant chez nous ! C’était trop marrant de voir tous les mecs de la résidence (oui parce que y a pas à dire, c’est un truc de bonhomme de jouer à déplacer les cailloux), du plus jeune au plus vieux, du plus tatoué au plus retraité, se battre contre les éléments pour nous offrir ce beau cadeau 🙂 Quand je pense que ça a commencé à la taille d’une baignoire et que maintenant c’est une piscine olympique, avec sa passe et son sable, ils ont bien bossé !

J’adore ça dans les catastrophes ou autres bugs du quotidien, la façon dont les gens se mettent à discuter, à échanger, que ce soit à la caisse du supermarché ou entre voisins de palier, tout le monde est avide d’échanges et se rencontre.